1 jeune, 1 histoire

Et si on les écoutait ?

Un enfant sur 5 vit sous le seuil de pauvreté en France, cela représente 3 millions d’enfants nés pauvres. Si ces chiffres permettent d’évaluer la situation des jeunes en France, ils ne sauraient rendre compte des destins, des rêves, des ambitions de tous ces jeunes. De ce qu’ils sont.

Dans le bruit ambiant, les voix de ceux qui n’ont rien ne sont pas entendues. Pourtant, chacun d’entre eux mérite de raconter son histoire, et d’être écouté en retour : leurs réussites, leurs échecs, leurs aspirations. 1 Jeune, 1 Histoire.

Un enfant sur 5 vit sous le seuil de pauvreté en France, cela représente 3 millions d’enfants nés pauvres. Si ces chiffres permettent d’évaluer la situation des jeunes en France, ils ne sauraient rendre compte des destins, des rêves, des ambitions de tous ces jeunes. De ce qu’ils sont.

Dans le bruit ambiant, les voix de ceux qui n’ont rien ne sont pas entendues. Pourtant, chacun d’entre eux mérite de raconter son histoire, et d’être écouté en retour : leurs réussites, leurs échecs, leurs aspirations.

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millions d'enfants pauvres en France

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour toi ? 

« De demander de l’aide. On me l’avait déjà proposé une première fois, avec mon conseiller de la mission locale. Il m’a proposé plusieurs fois de l’aide et j’ai fait traîné jusqu’à temps de ne plus pouvoir. Il y a encore des choses que je fais traîner actuellement. Mais il y a un truc qui s’est fait : on m’a proposé une seconde fois, une troisième fois et j’ai dit « oui, on va accepter parce que ça devient plus possible ». C’est difficile, assumer ce qu’on vit, assumer qu’on est dans la difficulté, c’est pas simple. Mais ça va, quand on fait le premier rendez-vous, le deuxième rendez-vous, après on prend l’habitude et ça va. »

De quoi as-tu le plus peur ? 

« J’ai toujours eu peur de me retrouver à la rue, j’ai toujours eu peur de me retrouver seule, j’ai toujours eu peur d’être une mauvaise personne. J’ai toujours eu peur d’être quelqu’un d’autre, la même personne mais en étant pas moi-même. »

1 Jeune, 1 Histoire

« Je suis bénéficiaire de l’Epicerie Sociale parce que j’ai des problèmes financiers. Là-bas, on achète tout à quelques centimes. J’ai trouvé qu’il y avait quelque chose de bon, c’est que quand on y va, ils ont tous le sourire et on ne nous prend pas pour des gens qui sont pauvres. On nous prend pour ce qu’on est et pas pour ce qu’on a. Comme une personne normale, lambda, qui a ses propres moyens pour aller faire ses courses. Et ça, je trouve que c’est important. Surtout, ils ont tous le sourire et puis ils sont là en train de donner de la bonne humeur, de la joie à tout le monde. Je trouve ça super l’Epicerie Sociale. Même si on y va parce qu’on a des problèmes, moi en tout cas, ils arrivent à me pousser à accepter, parce que c’est difficile, mais à accepter la situation. »

Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour toi ? 

« De demander de l’aide. On me l’avait déjà proposé une première fois, avec mon conseiller de la mission locale. Il m’a proposé plusieurs fois de l’aide et j’ai fait traîné jusqu’à temps de ne plus pouvoir. Il y a encore des choses que je fais traîner actuellement. Mais il y a un truc qui s’est fait : on m’a proposé une seconde fois, une troisième fois et j’ai dit « oui, on va accepter parce que ça devient plus possible ». C’est difficile, assumer ce qu’on vit, assumer qu’on est dans la difficulté, c’est pas simple. Mais ça va, quand on fait le premier rendez-vous, le deuxième rendez-vous, après on prend l’habitude et ça va. »

De quoi as-tu le plus peur ? 

« J’ai toujours eu peur de me retrouver à la rue, j’ai toujours eu peur de me retrouver seule, j’ai toujours eu peur d’être une mauvaise personne. J’ai toujours eu peur d’être quelqu’un d’autre, la même personne mais en étant pas moi-même. »

1 Jeune, 1 Histoire

« Je suis bénéficiaire de l’Epicerie Sociale parce que j’ai des problèmes financiers. Là-bas, on achète tout à quelques centimes. J’ai trouvé qu’il y avait quelque chose de bon, c’est que quand on y va, ils ont tous le sourire et on ne nous prend pas pour des gens qui sont pauvres. On nous prend pour ce qu’on est et pas pour ce qu’on a. Comme une personne normale, lambda, qui a ses propres moyens pour aller faire ses courses. Et ça, je trouve que c’est important. Surtout, ils ont tous le sourire et puis ils sont là en train de donner de la bonne humeur, de la joie à tout le monde. Je trouve ça super l’Epicerie Sociale. Même si on y va parce qu’on a des problèmes, moi en tout cas, ils arrivent à me pousser à accepter, parce que c’est difficile, mais à accepter la situation. »

Vous les avez écoutés, maintenant soutenez-les !

Fondée en 2017, Break Poverty Foundation bâtit des solutions innovantes à long terme en faveur des jeunes pour éradiquer la pauvreté en France.

Elle se focalise sur trois domaines d’intervention : le soutien à la petite enfance, la lutte contre le décrochage scolaire et l’accès au premier emploi.

Nous combattons la pauvreté, pour que les enfants pauvres ne deviennent pas des adultes pauvres.

La pauvreté n’est pas une fatalité. Eradiquons ce fléau. 

Pour découvrir les autres témoignages, rendez-vous sur nos réseaux

Vous les avez écoutés, maintenant soutenez-les !

Fondée en 2017, Break Poverty Foundation bâtit des solutions innovantes à long terme en faveur des jeunes pour éradiquer la pauvreté en France.

Elle se focalise sur trois domaines d’intervention : le soutien à la petite enfance, la lutte contre le décrochage scolaire et l’accès au premier emploi.

Nous combattons la pauvreté, pour que les enfants pauvres ne deviennent pas des adultes pauvres.

La pauvreté n’est pas une fatalité. Eradiquons ce fléau. 

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